
Résumé : Célébrissime vedette de cinéma, Arthur Pétram – le roi Arthur, tel que les médias le surnomment – décide, un jour de reparaître sur une scène de théâtre.
Ainsi commence cette histoire qui permet au lecteur de se glisser derrière le décor, les caméras, et de pénétrer dans ce monde si particulier : celui du spectacle.
Au soir de sa vie, Arthur Pétram est confronté à tout. À son métier, à son passé, aux femmes qu’il a aimées, au public,à un fils qu’il adore et… à une jeune fille dans une avant-scène.
Ravissante créature, forte de ses dons, auréolée d’un mystère, qu’il va s’éfforcer d’élucider au cours d’un film qu’ils tourneront ensemble.
Peu à peu se noue entre eux une relation singulière, d’amitié, d’admiration et de trouble qui va enrichir la vie de l’un et animer celle de l’autre.
Hymne à l’amour, où les héros expriment sans la passion d’un métier, ce livre pétri d’humour et de charme retrace le travail quotidien, les bonheurs et les difficultés que rencontrent ces acteurs que Molière appelait déjà « les étranges animaux ».
En 1 mot : Académique
Mon avis : Un roman plaisant sans plus. Une plume très académique. De jolies phrases, du beau vocabulaire, une histoire de couples formés par des individualités ayant un caractère plus ou moins fort, et quelques clichés (le vieil acteur qui a du mal à accepter son âge, la jeune première ingénue qui boit les paroles du vieil acteur, le fils du vieil acteur qui n’a pas le don de son père,…)
Bref, un roman lu avec plaisir mais qui ne restera pas longtemps dans ma mémoire 😉
Ma note : 🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 80 de mon Défi Lecture FB 2024 : Un livre dont un personnage a une couleur d’yeux inhabituelle –> Isabelle, yeux couleur lavande.
Les adultes devraient réfléchir d’avantage aux conséquences de leurs paroles avant de déposer leurs ordures et leur détresse au pied de la jeunesse.
Il se met alors à disserter sur le paradoxe des sociétés modernes qui revendiquent si fort le droit au bonheur, en accordant la plus grande place au mal de vivre et à la violence et en classant le rire au rang des complaisances démobilisatrices.
Éditions Le Grand Livre du Mois, 1995
297 pages