
Quatrième de couverture : Une femme a disparu. Sans un mot. Sans explication. Un beau matin, Robert s’est levé, et Magda, simplement, n’était plus là.
Dans la propriété silencieuse, pour tromper son angoisse, le mari s’est raccroché aux habitudes quotidiennes : le travail, le jardin, les chiens.
Deux années ont passé ainsi.
Et puis, un autre matin, Magda est revenue. Dans la cuisine, elle lui a proposé, de sa voix chaleureuse, de sa voix de jadis, un café. Comme si rien ne s’était produit. Comme si l’absence n’avait duré qu’un instant.
Robert pourra-t-il prononcer ces mots qui le brûlent : « Qu’as-tu fait ? » Comment supporter le mutisme où Magda s’enfonce ? Mais vouloir dérober aux êtres leur secret, n’est-ce pas leur arracher la vie ?
En 1 mot : Décousu
Mon avis : Un roman intéressant mais pas très facile à suivre. Chaque chapitre raconte les ressentis et sentiments d’un personnage. L’auteure fait des aller-retours entre le passé et le présent mais les transitions entre les deux sont parfois difficiles à cerner. Cela a rendu ma lecture un peu trop laborieuse pour vraiment arriver à apprécier ce récit.
Ma note : 🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La case « Pays-Bas » de ma Coupe du Monde Livresque 2022.
Éditions Robert Laffont, 1993
267 pages