
Quatrième de couverture : « Le monde des femmes est divisé en deux : il y a les mères convenables, qui se sacrifient à la pâtisserie des tartes aux pommes, vigilantes et impeccables prêtresses de la machine à laver et de l’essoreuse, et il y a les autres. À l’âge de trente-cinq ans, je sais exactement à quel groupe j’appartiens.«
Kate ne sait plus où donner de la tête : elle ne pas grandir ses deux enfants et elle ne s’occupe plus de son arie, car son travail, qu’elle adore, l’absorbe plus que de raison. Elle travaille à la City, dans un univers de machos pressés ! Les problèmes de nounou en retard, les spectacles de l’école qui n’en finissent plus et les gâteaux d’anniversaire introuvables vont la rendre folle ! Et quand Kate rencontre l’irresisitible Jack, son équilibre familiale et amoureux ne tient plus qu’à un fil…
Comment gérer sa vie de femme, de mère et sa profession sans devenir hystérique et surtout sans culpabiliser ? C’est au terme d’un log périple que Kate trouvera enfin sa réponse…
En 1 mot : Clichés
Mon avis : Un roman qui a pour but, je pense, de défendre la femme et surtout la mère qui travaille. Mais, je n’ai trouvé qu’une longue liste de clichés en tous genres. Le cliché de la mère au foyer, le cliché de la mère au travail débordée, le cliché du patron misogyne, le cliché de la femme sans enfant, le cliché du mari délaissé… Bref, rien n’est vraiment développé, c’est une succession de quiproquos dus à la multitude de tâches que Kate essayent d’effectuer sans aide dans son rôle bien défini de maman pressée par le travail et d’intervenants tout aussi débordés ou antipathiques. J’ai trouvé Kate énervante pendant au moins 3/4 de l’histoire. Seul le dernier quart du roman est, pour moi, un peu plus inventif.
Ce que j’ai aimé : quelques touches d’humour par ci par là, mais rien de bien extraordinaire.
Ce que j’ai moins aimé : La multitude de clichés, gros comme des paquebots.
Ma note : 🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : la catégorie 92 du Défi Lecture FB 2025 : Livre dont la couverture comporte un enfant tenant la main ou dans les bras d’un adulte.
Ainsi qu’une étape de mon Tour du Monde en 80 Livres de Bidib –> l’ Angleterre.
Éditions J’ai Lu, 2004
409 pages
Il était nécessaire d’avoir un permis pour conduire une voiture, mais pour se débrouiller avec un bébé, il fallait apprendre au fur et à mesure. Devenir parent était comme d’éssayer de construire un bateau quand on est sur la mer.
(p. 247)