
Quatrième de couverture : Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée…
Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimé chez la fugitive.
Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.
En 1 mot : Émotions
Mon avis : Ce roman est mon premier de monsieur Zweig, et je pense que je ne vais pas m’arrêter là. Quelle jolie écriture, toute en finesse ! Les émotions sont transcrites avec justesse, j’ai ressenti le désarroi du joueur, la colère de la dame trahie, la honte, la joie, l’envie… Il y a « une tonne » de sentiments et d’émotions à travers ces lignes écrites avec fluidité. Un féminisme non-exacerbé qui rend la difficulté d’être femme tellement évidente et lui fait honneur (à la femme, pas à la difficulté 😉).
Ce que j’ai aimé : Les jolies descriptions
Ce que j’ai moins aimé : Rien
Ma note : 🐭🐭🐭🐭🐭🐭
Cette lecture me permet de valider : La catégorie 81 de mon Défi Lecture FB 2025 : Couverture qui représente un personnage qui nous regarde.
Éditions Le Livre de Poche, 2006
127 pages