
Quatrième de couverture : Du précédent roman de Rennie Airth, Un fleuve de ténèbres, qui a reçu le Grand prix de littérature policière, on écrit que s’était « Le Silence des agneaux dans le monde d’Agatha Christie ». On peut en dire autant de ce nouveau roman, plus terrifiant encore.
Nous ne sommes plus au lendemain de la guerre, mais en 1932, quand les menaces s’accumulent au-dessus de l’Europe.
John Madden , le héros d’Un fleuve de ténèbres, a épousé Helen, le médecin qui l’avait aidé dans sa précédente enquête. Il a quitté la police pour devenir exploitant agricole. Mais une nouvelle énigme criminelle l’oblige à reprendre du service, lorsqu’on découvre, au fond d’un bois, le corps d’une fillette disparue, atrocement mutilé.
Le jeune sergent Billy Styles, qui l’avait jadis assisté, retrouvera Madden au cours de cette enquête, qui va entraîner tout Scotland Yard dans une aventure riche en drames et en rebondissements.
En 1 mot : Angleterre
Mon avis : Deuxième opus de cet auteur mettant en piste son héros John Madden, qui contrairement à ce qui est écrit dans le quatrième de couverture n’est pas OBLIGÉ de participer à l’enquête mais vu les circonstances du meurtre de la petite fille retrouvée ne peut s’empêcher d’y mettre son nez. Et ce nez, il l’a fin, et permet d’aider grandement ses collègues.
C’est bien mené, et bien écrit. On suit une enquête dont le canevas proposé est quasiment pareil à celui de la première enquête. Ce n’est pas lassant, car les faits sont assez différents. Les intervenants sont tous crédibles. On retrouve la campagne à proximité de Londres et sa météo, ce qui donne une atmosphère morose en adéquation avec les différentes scènes de crimes et d’investigations.
Un tout petit bémol, j’ai trouvé la scène finale un peu trop rocambolesque. Ça ne gâche pas la lecture ni le dénouement, mais c’est un peu « too much » par rapport à un John Madden plutôt placide tout au long des deux romans.
Ma note : 🐭🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : la catégorie 65 de mon Défi Lecture FB 2025 : Une scène au coin du feu –> p. 100
Éditions Le Livre de Poche, 2005
414 pages