
Résumé : Des années vingt jusqu’aux purges staliniennes, l’irrestible ascension et la chute d’un garçon de café tchèque devenu richissime, telle est la trame de plus ébouriffant des romans de Hrabal.
Enfant bâtard, de petite taille, animé d’ambition à la mesure de ses complexes, le narrateur raconte ici, avec une candeur et un amoralisme déconcertants, son incroyable trajectoire. Grandeur et décadence, ce destin s’écroulera après le coup d’État communiste, en 1948, où le héros se trouvera dans un camp pour millionnaires déchus ! Ce long monologue est un joyaux du grand conteur de Prague : tout Bohumil Hrabal est là, avec son humour féroce, son sens inné du baroque, sa truculence magnifique.
En 1 mot : Loufoque
Mon avis : Ce roman est surprenant, tout à fait atypique. que ce soit la forme ou le fond, c’est une découverte étrange. La forme, un monologue, où phrases et paragraphes sont longs, même très longs ! Le fond quant à lui est burlesque, drôle, et parfois un chouya immoral. Il nous entraîne dans une histoire de vie chaotique menée par un « petit » bonhomme à la soif de réussir énorme. Pour ficeler tout cela, le vocabulaire employé est très beau, et les mises en scènes aussi loufoques que le personnage principal.
Un livre qui est du genre « on l’aime ou on ne l’aime pas », je fais partie de ceux et celles qui aiment ! 😉
Ma note : 🐭🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 90 de mon Défi Lecture FB 2025 : Livre dont la couverture montre une porte – un portail – une grille d’entrée.
Ainsi que la case « Tchéquie » de ma Coupe d’Europe Livresque 2024-2026.
Éditions Robert Laffon, collection « Pavillon Poche », 1989
287 pages