
Quatrième de couverture : Quel rapport entre une femme qui empoisonne ses maris successifs et un président de la République amoureux ? Quel lien entre un simple marin et un escroc international vendant des bondieuseries usinées en Chine ? Par quel miracle une image de sainte Rita, patronne des couses désespérées, devient-elle le guide mystérieux de leurs existences ?
Tous ces héros ont eu la possibilité de se racheter, de préférer la lumière à l’ombre. À chacun, un jour, la rédemption a été offerte. Certains l’ont reçue, d’autres l’ont refusée, quelques-uns ne se sont aperçus de rien.
Quatre histoires liées entre elles. Quatre histoires qui traversent l’ordinaire et l’extraordinaire de toute vie. Quatre histoires qui creusent cette question : sommes-nous libres ou subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer ?
En 1 mot : Émotions
Mon avis : C’est le premier livre de monsieur Éric -Emmanuel Schmitt. Je ne suis pas du tout les rentrées littéraires et les différents succès du moment. Je connaissais, bien sûr, de nom cet auteur, mais à part le fait qu’il habite en Belgique et a eu la nationalité belge (bah oui, je suis Belge, donc je suis un peu ce qu’il se passe dans mon pays question livresque 😉), c’est tout ce que je pouvais en dire. Hé bien maintenant je peux ajouter que j’ai beaucoup aimé sa plume et que les quatre histoires de ce recueil ont été dévorées par mes petits yeux.
Il y a eu beaucoup de moments d’émotions et de réflexions durant ma lecture. Certes certains passages sont un peu cliché mais ça n’a pas du tout entaché mon envie de poursuivre et surtout de savoir comment les héros acceptent, ou non, le pardon, la remise en cause de soi et/ou l’envie de changer. Tout cela écrit d’une plume fluide et travaillée ainsi que de jolis mots (dont certains m’étaient inconnus).
Le journal de l’auteur à la fin est aussi un petit plus agréable, ces réflexions sur la différence entre nouvelles et romans est intéressante ainsi que sa réflexion sur la « juste taille d’un livre » m’a interpellée.
Vous l’avez compris, je pense que je ne m’arrêterai pas là dans ma découverte de cet auteur 🤗
Ma note : 🐭🐭🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : la catégorie 77 de mon Défi Lecture FB 2025 : Titre en lien avec la mémoire.
Il est des destins comme des livres sacrés : c’est la lecture qui leur donne un sens. Le livre clos reste muet ; il ne parlera que lorsqu’il sera ouvert ; et la langue qu’il emploiera sera celle de celui qui s’y penche, teintée par ses attentes, ses désirs, ses aspirations, ses obsessions, ses violences, ses troubles. Les faits sont comme les phrases du livre, ils n’ont de sens par eux-mêmes, seulement le sens qu’on leur prête. » (p.204)
Éditions Albin Michel, 2010
230 pages