
Quatrième de couverture : Rachel Jedder a traversé l’Angleterre à pied pour prendre possession d’une chaumière, de quelques arpents de terre et de cinquante moutons. Dans l’Angleterre rurale de la seconde moitié du XVIIIe siècle, c’est déjà un domaine. Pour l’orpheline, placée dès son enfance chez des fermiers cupides et brutaux, c’est plus qu’un héritage inespéré : c’est la liberté.
À peine arrivée à Yellaton, Rachel, l’étrangère, suscite la méfiance, la jalousie, la haine. Son mépris du qu’en-dira-t-on, son regard si pénétrant, si troublant, la séduction qu’elle exerce sur les hommes – Will Tresider, le contrebandier, ou Charles Waddon, l’aristocrate libertin – inquiètent ses voisins qui voient en elle une créature du démon. Pour défendre sa terre, Rachel devra lutter contre les caprices des saisons, contre l’avidité des hommes et, parfois, contre ses propres désirs.
En 1 mot : Courage
Mon avis : L’histoire de Rachel est truffée de courage, de désillusions, de force, d’abnégation, de compromis et de succès. Un roman agréable, avec comme héroïne, une femme dotée d’un caractère fort et déterminé, qui réussi là où certains croient et d’autres espèrent qu’elle échoue. Une histoire de femme mais aussi d’hommes, ses maris, ses fils, ses ennemis… Comme on peut le voir ce n’est pas un livre qui laisse place à la mièvrerie et à la contemplation. C’est un livre actif, bien écrit, sans temps mort. C’est agréable, mais il faut avouer que le thème est un thème qui a déjà beaucoup de romans à son actif, même si c’est toujours agréable d’avoir à faire à une femme qui n’a pas froid aux yeux (surtout à l’époque de Rachel).
En conclusion, l’intrigue repose sur des ficelles un peu trop classiques, mais la plume est fluide et agréable ce qui m’a permis de passer un bon moment de lecture.

Cette lecture permet de valider : La catégorie 21 de mon Défi Lecture FB 2026 : Les numéros de chapitres sont écrits en toutes lettres.
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3e mot de la page 33 : NE
adverbe
(latin non, en position atone)
1. accompagné de pas, point, guère, plus, rien, aucun, nul, personne, jamais ou de mots négatifs analogues : Je ne veux pas. On n’y comprend rien.
2. seul ou accompagné de pas, point, etc., avec les verbes cesser, pouvoir, savoir : Je ne puis vous le dire. Je n’ose entrer (je n’ose pas entrer) ; dans des phrases interrogatives où l’interrogation a une valeur rhétorique : Que ne ferais-je pour vous plaire ? ; dans les subordonnées de conséquence au subjonctif dépendant d’une principale négative ou interrogative : Il n’était pas si stupide qu’il ne pût comprendre la ruse.
3. seul, dans certaines expressions : N’importe. À Dieu ne plaise . ; avec que exclamatif au sens de » pourquoi » : Que ne m’avez-vous parlé plus tôt ! ; dans les subordonnées temporelles commençant par depuis que, il y a… que : Il y a six mois que nous ne nous sommes parlé ; dans les subordonnées relatives au subjonctif dépendant d’une principale négative ou interrogative : Je ne possédais rien qui ne lui appartînt ; avec autre que : Je n’ai d’autre ami que vous ; dans les phrases indiquant une hypothèse : N’eût été son père, je l’aurais congédié.
NE seul, s’emploie sans valeur négative :
4. dans les subordonnées dépendant de verbes signifiant » craindre » ou après de peur que : Je crains qu’il ne vienne, s’opposant à je crains qu’il ne vienne pas. (Il n’y a pas de ne dans la subordonnée si la principale est négative : Je ne crains pas qu’il vienne.)
5. après ne pas nier, ne pas douter : Je ne doute point que l’affaire ne se fasse (= l’affaire se fera).
6. après empêcher, éviter : Il faudrait éviter que la nouvelle ne se répande trop rapidement.
7. dans le second terme de comparaison d’inégalité : Il est moins intelligent qu’on ne le croit. (Toutefois, ne ne s’emploie pas lorsque la proposition principale est négative : Il n’est pas plus grand qu’il était.)
8. souvent après à moins que, avant que, sans que : Partez avant qu’on ne vous voie.
(Dictionnaire en ligne « Larousse »)
Éditions Belfond, 1983
354 pages