
Quatrième de couverture : Londres, 1911. Un homme a été blessé et jeté dans la Tamise. Il est sauvé de la noyade par un exilé italien et recueilli par le patron d’un pub. C’est dans cet univers cosmopolite et pittoresque des docks de l’East End qu’il se réveille, amnésique. Seuls indices de son identité : son smoking et une carte d’invitation.
Désemparé, il erre quelque temps dans les rues et rencontre une jeune femme, Grazia. Puis, avec l’aide de ses nouveaux amis, il part à la recherche de son passé et de ses agresseurs. Son enquête le mène dans les coins de Londres, ici magnifiquement décrite, et jusqu’au sein d’une société secrète, dont les membres, aristocrates amateurs de paradis artificiels, s’adonnent au croquet comme au spiritisme et surtout à des crimes « parfaits », à l’enseigne de Thomas De Quincey, auteur le L’assassinat considéré comme un des beaux-arts. Mais, quand le moment sera venu, Jordan Fantosme acceptera-t-il d’endosser, avec son passé, son ancienne identité ?
En 1 mot : Rocambolesque
Mon avis : Le début de ce roman a été difficile. Le style de l’auteur n’est pas trop un style qui entre dans mes habitudes de lecture. De très longues phrases (certaines peuvent faire une page entière voire un peu plus), des descriptions tout aussi longues, un style un peu ampoulé. Je l’ai comparé plusieurs fois à Zola. et tout comme avec Émile Zola, une fois le rythme pris, j’ai beaucoup apprécié cette histoire.
C’est rocambolesque, il arrive au héros beaucoup d’aventures. Tout cela dans un Londres des « bas quartiers » et de la « haute société » du début du 20e siècle, dont on ressent bien les ambiances. C’est un roman très vivant qui fait oublié le style un peu languissant.
Ma note : 🐭🐭🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 28 de mon Défi Lecture FB 2024 : Auteur ayant un nom ou un prénom composé
Éditions Folio, 1999
468 pages