
Quatrième de couverture : Pour Elena, atteinte de la maladie de Parkinson, le temps se mesure en cachets de dopamine. Son cerveau n’est plus qu’un roi détrôné, incapable de se faire obéir sans ce capricieux émissaire. Quand on lui annonce l’invraisemblable suicide de sa fille, Rita, elle sait qu’il lui faut mener sa propre enquête, et qu’elle a besoin d’aide.
Vingt ans plus tôt, elle a sauvé des griffes d’une faiseuse d’anges une jeune femme qui lui envoie chaque année un émouvant gage de bonheur familial. alors au prix d’un effort titanesque rythmé par ses pilules, elle traverse Buenos Aires pour demander à Isabel, qu’elle n’a jamais revue, d’acquitter sa dette : prêter son corps valide pour retrouver le meurtrier supposé.
Mais le malentendu est abyssal entre les deux femmes. qui doit payer et pour quoi ?
Condition féminine, vulnérabilité, préjugés, de roman utilise les ressorts de la littérature policière pour livrer une subtile réflexion sur la construction de l’identité et une troublante interrogation sur l’obstination à vouloir vivre à tout prix.
En 1 mot : Longueurs
Mon avis : Je suis totalement passée à côté de ce roman, et cela à cause du style. Des phrases et des paragraphes immenses, où les dialogues sont insérés dans le texte sans distinction du reste. Des longueurs et une lenteur ainsi que de nombreuses redites dans le récit qui m’ont ennuyée.
Je pense que l’auteure a adopté cette façon d’écrire pour poser son héroïne et faire passer ses sensations dues à sa maladie, mais cela m’a bloquée. Et c’est dommage, car le fond de l’histoire est intéressant et la fin est surprenante.
Ma note : 🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 46 de mon Défi Lecture FB 2024 : Livre dont un personnage prend le train –> Elena
Ainsi que la case « Argentine » de ma Coupe du Monde Livresque 2022
Éditions Actes Sud, 2011
172 pages