
Résumé : Tant que fleuriront les citronniers, il y aura de l’espoir.
Salama Kassab, 18 ans, avait la vie devant elle, quand la Révolution a commencé en Syrie et quand les combats lui ont tout pris : sa famille, son avenir de pharmacienne.
Il ne lui reste plus que Layla, sa belle-sœur enceinte, et sa conviction de pouvoir aider son pays grâce à son travail de bénévole à l’hôpital. Mais elle est tiraillée entre l’envie de se rendre utile, et celle de mettre Layla à l’abri.
Au moment où elle se résigne finalement à fuir la Syrie, une rencontre avec un jeune militant plein d’espoir va tout remettre en cause.
En 1 mot : Guerre
Mon avis : J’ai trouvé trois dimensions dans ce roman. Tout d’abord, la retranscription qui semble assez parfaite de ce que vivent les civils durant une guerre. Les bombardements, les massacres gratuits, les soldats patrouillant dans les rues, l’hôpital qui devrait être un lieu où se sentir en sécurité et pourtant… Les moyens de débrouille de la population, pour manger, pour se soigner, pour se chauffer, pour VIVRE !
Et puis il y a la vie de Salama. Jeune femme courageuse et dynamique dont le cerveau lui impose des discussions avec un « ami » imaginaire, qui la sauve et l’aide à ne pas sombrer dans la folie de cette vie difficile.
Et enfin, il y a la rencontre avec Kenan, qui bouleverse et questionne sur le bien fondé de vivre dans un pays en guerre, même si c’est un pays qu’on aime énormément.
Un livre bouleversant, grâce à une écrite parfaite pour retranscrire les horreurs et les émotions impliquées par la vie au milieu d’une guerre. Pas de voyeurisme, juste de la justesse pour bien impliquer et faire ressentir au lecteur la difficulté de vivre dans ces conditions sans perdre de vue qui l’on est vraiment.
Ma note : 🐭🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 14 de mon Défi Lecture FB 2025 : La couverture est la même en version originale et en version française.
Editions Nathan, 2023
430 pages