
Quatrième de couverture : En 1936 paraissait Autant en emporte de le vent, un roman-fleuve qui allait devenir très vite un livre-culte. Il s’en vendu à ce jour 25 millions d’exemplaires dans le monde, et ses héros, Scarlett O’Hara et Rhett Buttler, incarnés à l’écran par Vivien Leigh et Clark Gable, sont entrés à jamais dans la galerie des amants légendaires.
Près de soixante ans ont passé et, pour des millions de témoins, les amours orageuses entre Rhett Buttler et Scarlett O’Hara restaient en suspens.
Voici enfin la suite tant attendue de Autant en emporte le vent : Scarlett. Dans ce roman d’Alexandra Ripley, l’aventurier cynique et la brune fougueuse et pétrie d’orgueil n’ont pas pris une ride. Il est vrai que Scarlett n’a que 28 ans… Parviendra-t-elle à reconquérir Rhett ,ainsi qu’elle se l’est promis dans les dernières pages du roman de Margaret Mitchell ?
En 1 mot : Romanesque
Mon avis : J’étais curieuse de voir si une suite à cet immense roman qu’est Autant en emporte le vent était faisable et justifiée. Faisable oui, justifiée, je ne suis pas convaincue. Certes on retrouve Scarlett égale à elle-même, capricieuse, ambitieuse, hautaine. Et Rhett lui aussi est assez conforme au premier opus, même si il n’est pas aussi présent.
L’histoire est donc surtout basée sur la vie de Scarlett et c’est assez sympa. Par contre le comportement de Scarlett dès qu’il s’agit de Rhett est agaçant. Elle tombe dans une mièvrerie sans nom. Exit la femme forte et tyrannique, bonjour la petite femme fébrile, niaise et stupide. Bref, ça m’a gâché ma lecture🥺. Sinon, c’est une lecture sympa, sans plus, surtout pour une brique comme celle-là. L’écriture est agréable, simple avec de jolies descriptions et des dialogues où l’humour est régulièrement présent. Mais je n’y ai pas retrouvé le « page turner » qu’est le premier opus.
Ma note : 🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 80 de mon Défi Lecture FB 2025 : Livre qui se déroule dans les états de Dixie
Les veillée sont faites pour célébrer la d’un homme et son importance, en présence de tous ceux qui l’ont connu. Le rire y a sa place, tout autant que les lamentation. (p.632)
Éditions Pierre Belfond, 1991
852 pages