
Résumé : De retour à Cap-aux-Brumes, Marie doit résoudre son conflit avec Guillaume, venu la rejoindre au chevet de leur fille gravement malade. La crise économique qui suit le krach d’octobre 1929 amène son lot de privations et d’épreuves. Trois générations vivent désormais sous le même toit. Les petits-enfants grandissent, apportant à Marie joies et tourments. Une catastrophe contraint son gendre Théo à travailler dans un camp de bûcherons de la Côte-Nord. À son retour, il décide d’aller coloniser une terre boisée nichée dans une montagne rocailleuse. Cette décision bouleverse sa femme Marie-Reine. Leur fille Anne-Marie, éprise d’un don Juan, quitte Cap-aux-Brumes la mort dans l’âme. Les relations mère-fille entre Maire-Reine et Anne-Marie compliquent la vie de la famille cantonnée dans un minuscule camp en bois rond. Tous triment de l’aube au crépuscule pour déboiser le lot. En 1939, le Canada entre en guerre et les conditions de vie se dégradent encore. À Val-des Castors, les gars rivalisent pour conquérir Anne-Marie. La jeune beauté se promet de quitter la colonie dès qu’elle sera majeure, mais plusieurs embûches viennent contrecarrer ses projets…
En 3 mots : Vie au quotidien
Mon avis : Ce deuxième tome nous emmène dans les années 1920 jusqu’aux années 1940. Je l’ai préféré au premier. L’auteur fait vivre la famille de Marie au rythme de la récession et de la deuxième guerre mondiale. Une vie rythmée par le départ de la famille sa fille Marie-Reine pour un camp de colons, où tout doit démarrer de zéro, du débroussaillage du terrain à la construction de la maison en passant par la chasse et les cultures pour se nourrir. C’est intéressant de s’imaginer et comprendre comment ces gens ont construit leur vie là où il n’y avait rien.
De nouveau, tout comme avec le premier tome, j’ai appris pas mal de choses sur l’histoire de Canada, histoire d’un pays très beau mais dont je n’avais quasi aucune connaissance.
L’écriture de madame Thibault est la même que celle du premier tome, de jolies descriptions, parfois c’est un peu trop lyrique pour moi, mais heureusement ce n’est que parfois 😉. Les personnages principaux forment toujours une famille parfaite, des enfants gentils et des parents attentifs. Il y aussi quelques personnages moins sympathiques qui n’ont pas grands chose pour eux… Mais, franchement, ce roman a été vite lu, car le rythme est là et les histoires même si elles ne sont pas rocambolesques, ce n’est pas du tout le thème et c’est normal, puisque nous somme avec Madame-tout-le-monde 😊, sont attrayantes.
Ma note : 🐭🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 89 de mon Défi Lecture FB 2025 : Livre dans lequel un personnage adopte un animal –> Chien, chats et vache.
Éditions Hurtubise, 2012
516 pages