
Résumé : Québec, 1986. Après la mort tragique d’Olivier, la veille de ses noces, Valérie s’est consacrée à l’éducation de sa fille Karine sans jamais rencontrer un successeur digne du grand amour de sa vie. Mais depuis quelque temps, elle montre un certain intérêt pour un homme doux et posé qui lui prodigue d’excellents conseils dans la gestion de ses affaires. Est-il possible que leur amicale relation débouche sur un sentiment plus profond ?
La grande finale d’une saga où l’amour écrit le dernier mot.
Karine, pour sa part, fait son apprentissage de la vie. Après une amourette sans lendemain, elle jette son dévolu sur un homme dont l’identité surprend sa mère. Karien choisit de le suivre à l’étranger, mais son union n’est pas un loin fleuve tranquille et le comportement erratique de son compagnon l’amène à reconsidérer plus d’une fois son engagement.
A un certain moment, Karine revient même vivre au Québec et retourne sur le marché du travail. Mais l’emprise qu’a sur elle son conjoint est forte et les ponts sont bien difficiles à couper avec lui. dieu merci, elle peut compter sur Philippe, un patron exceptionnel qui l’aide à se réaliser et prend une place sans cesse plus importante dans vie. Et si Karine et Philippe n’étaient pas follement amoureux de leurs conjoints respectifs, on pourrait croire qu’ils sont faits l’un pour l’autre…
En 1 mot : Fin
Mon avis : Dernier tome de cette saga sympathique. Ce tome n’est pas le meilleur, surtout à cause du dernier quart du livre. On poursuit l’histoire de Valérie qui vit son petit bonhomme de chemin et l’histoire de sa fille Karine prend de plus en plus de place pour en arriver à avoir la primeur au dernier quart du roman. Et là, je trouve que Karine dénote par rapport à ses aïeules. Sa vie est trépidante, elle a de l’argent, elle voyage à droite à gauche, bref, elle n’est pas trop « madame tout-le-monde ». Et que dire de la « dégoulinance » de romantisme à la toute fin… J’avoue je ne suis pas des plus romantiques, mais là c’était vraiment de trop😝
Les personnages sont de nouveau assez caricaturaux (mais il n’y a pas de raisons que cela change par rapport à ce modèle qui est la marque de fabrique de la saga). Les « gentils » sont hyper gentils, beaux, sociables, altruistes et les méchants sont égoïstes, égocentriques, violents… C’est parfois un peu agaçant. De plus, la propension à faire passer les gentils pour des martyrs est aussi passablement énervant.
Donc, pour moi, ce dernier tome conclu bien la saga, je ne me vois pas en lire un de plus dans cette veine là🫢
Ma note : 🐭🐭🐭🐭
Cette lecture permet de valider : La catégorie 20 de mon Défi Lecture FB 2025 : Lire le dernier tome d’une saga.
Ne te morfonds pas sur ce que tu as perdu, mais réjouis toi de ce qu’il te reste.
Éditions Hurtubise, 2015
536 pages