
Résumé : À la chute de l’Empire ottoman, au lendemain de la Première Guerre mondiale, l’Albanie connaît, comme le reste du monde, de profonds changements. Les nouveaux dirigeants souhaitent moderniser le pays et imposer leurs lois sur l’ensemble du territoire, mais ils se heurtent à la résistance farouche des montagnards du Nord, qui continuent de vivre selon le Kanun, le code ancestral de ces régions reculées que l’on dit hantées depuis la nuit des temps. Au printemps 1924, deux Américains y sont assassinés sur une petite route. Contraire au Kanun, qui place l’hospitalité au plus haut rang des vertus, le crime, qui a touché le fils d’un sénateur américain, plonge le petit Etat dans une crise diplomatique qui risque de dégénérer en guerre civile. Mais que fabriquaient ces Américains sur la route du Nord ? Leur présence était-elle liée aux rumeurs selon lesquelles la région renfermerait d’abondantes ressources pétrolières ? Et qui a bien pu vouloir leur mort ? L’effervescence s’empare de la capitale. On ne parle plus que de cela dans les cafés, les journalistes enquêtent, et bientôt les services secrets s’en mêlent…
En 1 mot : Politico-diplomatique
Mon avis : Voyage en Albanie. J’espérai beaucoup de ce livre, sans doute trop car je n’ai pas du tout accroché. Je pensais vivre une enquête policière mêlant, gens de la ville et montagnards farouches. Procédés « modernes » d’enquêtes versus traditions et coutumes ancestrales, et c’est en fait un plaidoyer politico-diplomatique qui s’est déroulé sous mes yeux non pas ébahis mais tout à fait perdus. La politique et moi on ne s’entend pas de trop, non pas que je trouve cela inintéressant mais je n’y comprends pas grand chose. Alors si en plus on y mêle la politique internationale et les relations diplomatiques, on m’a perdue pour toujours. Et c’est ce qui s’est passé ici, trop de politique et trop de diplomatie pour pas assez d’enquête😥. De plus, l’écriture et la structure du roman est un peu chaotique, ce qui ne m’a pas aidée. C’est dommage, car j’espérai apprendre beaucoup sur ce pays que je ne connais pas du tout, d’autant plus que l’auteure ne tari pas d’éloges sur la grande hospitalité des Albanais.
Ma note : 🐭🐭🐭
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Ainsi que la case « Albanie » de ma Coupe d’Europe Livresque 2024-2026 🇦🇱
Éditions Actes Sud, 2018
203 pages